Normalement, la violence exposée à l’écran débouche sur une conclusion édifiante (et à ce moment-là, on trouve le plus souvent que le film devient lourdingue). Ici, la violence morale et physique est présentée avec un soin maniaque, presque ridicule par moments, et ensuite que dalle, rien d’édifiant pour conclure. Reste un drôle de frisson généré par un bon faiseur.

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