C’est une farce imaginée de toutes pièces, une farce héroïco-comique à laquelle on a donné pour cadre une ville qui somnole au bord de son canal, des maisons aux vieilles boiseries lustrées, et pour atmosphère la traditionnelle kermesse. S’ils ont choisi ce cadre, c’est que les auteurs ont pu, afin d’embellir leurs images, demander aux chefs-d’œuvre des grands peintres flamands, à toutes ces vies immobiles sur les murs des musées, le secret de leur vérité humaine et de leur gaieté.

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