On peut se planter au nom d’une bonne cause. Par exemple, en voulant dénoncer le trafic d’organes, gaver son monde avec un mélo trop long et bêtement démonstratif. « Icelandic helmer Baltasar Kormakur injects notes of hysteria into the script’s frenetic pileup of gratuitous cliches, as Dermot Mulroney pushes his square-jawed, desperate hero to near-masochistic extremes », écrit Variety.

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