Quand le prisonnier a éclaté en sanglots, quand il m’a supplié de le sauver de la chaise électrique, j’ai dit: « Trop tard, mon vieux, faut savoir se résigner ». Et quand sa femme est venue chez moi pour plaider sa cause, j’ai pensé: « Quelle casse-pieds ! » C’était une fille sans élégance, aux yeux fatigués. Je l’ai à peine écoutée. Et puis, brusquement, un vent de folie s’est emparé de moi. J’avais senti le parfum de ses cheveux, un parfum qui me rappelait de troublants souvenirs d’enfance. Et j’ai compris que pour elle j’allais entreprendre l’impossible, quitte à me compromettre, quitte à me perdre.

o o o o

Harry Whittington a fait de tout et en quantité : romans policiers, westerns et romans traditionnels, et la plupart d’entre eux étaient très bons. — Bill Crider, 1971.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s