A un moment, je me suis dit « Comment raconter ces histoires-là, faire de la sociologie sans être chiant ? » Le roman noir, ça m’a paru le viatique idéal. J’avais lu les textes théoriques de Manchette, des trucs comme ça… Voilà. Y a un type qui a écrit dans Le Canard enchaîné « Faire de la sociologie avec un flingue ». Eh ben ouais, c’est exactement ça que j’avais envie de faire : accrocher les gens et en contrebande, leur parler d’autre chose, de l’état d’un monde qui finit. — Nicolas Mathieu

Attention, grand roman ! Au delà de l’anecdotique fermeture d’usine, la galerie de personnages, à elle seule, mérite déjà de se plonger avec voracité dans ce récit. Pas d’exotisme ou d’artifices, c’est du réel, du concret, des gens que nous connaissons tous, une immersion dans la vraie vie et les sales coups du destin, dans la connerie ordinaire également, servie généreusement. — Psycho Pat

Un jour, la classe ouvrière avait existé. Ils pourraient en témoigner. Si jamais quelqu’un demandait.

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