This exuberant entertainment has a silly, sham-tragic ending. But until then it throbs with the energy and the rueful gaiety that Belmondo brings to almost any part, and that’s worth even the cost of tickets these days. — Nora Sayre, The New York Times, Oct. 18th, 1973.

La carrière cinématographique de Philippe Labro a toujours été influencée par le polar américain, son genre de prédilection. L’Héritier ne fait pas entorse à la règle puisqu’on y retrouve l’atmosphère, le cadre et les décors propres au thriller US. A la limite de l’expérimental, le cinéaste joue avec le montage et notamment les ruptures. Ces intentions et partis pris n’ont pas eu que du bon pour la postérité de L’Héritier, qui a pris pas mal de rides. Franck Brissard, 2017.

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