
Après un méchant coup de mou, on vient de retrouver une part ce qui nous plaisait chez le Connelly d’antan : une certaine acuité dans la description des sentiments, la certitude affirmée que la justice est injuste – singulièrement cette justice US salement superficielle et hypocrite –, l’évocation de cette folie qui guette tout un chacun et une réelle capacité à entretenir le suspense.
En résumé, on revient vers la qualité des premiers bouquins du monsieur – il y a déjà vingt ans – et on espère que ce retour en forme sera durable, d’autant que coexistent à présent une floppée de personnages récurrents qui fournit des possibilités romanesques intéressantes.