Depuis plusieurs années déjà, ce diable d’homme terrorisait le Texas, attaquant les diligences et pillant les banques. On ne comptait plus les pertes qu’il avait fait subir aux riches ranchmen des environs, soit en razziant leurs bestiaux, soit en les dévalisant ; aussi sa tête avait-elle été mise à prix. On promettait dans tout l’Etat une prime de cinq mille dollars à qui s’emparerait, mort ou vif, de ce hors-la-loi dont le nom seul remplissait de terreur les populations paisibles des bords de la Canadian River.

On l’aura compris, on n’est pas dans la littérature pour foies jaunes. D’ailleurs, l’auteur et son héros sont dûment répertoriés chez m’sieur Robo.

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