On retrouve ici tout ce qu’on aime chez John le Carré, les rapports de forces entre les individus et les institutions, les interrogations sur l’honneur, les vieilles blessures, les hontes recuites, la soif de vengeance ou le “dégoût de soi”, bref toute la complexité de ces personnages qui peuvent être à la fois des traîtres et des princes.Florence Noiville

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