Un Texan, une Bible, un fusil. Un cow boy qui devient soldat. Le sujet de départ est pour le moins scabreux (l’histoire de ce tireur d’élite qui a dézingué des tonnes d’ennemis en Irak et regrettait juste de ne pas en avoir flingué davantage), le traitement dudit sujet est le plus souvent peu nuancé, sans guère de mise en perspective, pan pan pan. Même si certains procès en patriotisme forcené étaient excessif, ne serait-ce que ça s’arrange un peu quand on voit la famille du gars l’attendre au pays, on se dit que le plus grand succès public d’Eastwood est loin d’être sa plus grande réussite.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s