Les contradictions d’une jeunesse schizophrénique, ancrée dans le présent et plombée par les traditions et les vengeances anciennes. Un soubassement millénaire, sanglant qui mine les fondations de la ­société. Dehors, les jeunes gens boivent et fument, se fondent dans la culture de masse. Dedans, les appartements aux volets clos et aux tapisseries passées semblent n’avoir pas bougé depuis des décennies. On est dans Colomba et dans Le Parrain. À un entre-soi viril, parfois caricatural, s’oppose le monde des femmes, mères, épouses ou petites amies, qui voient, impuissantes, leurs hommes tomber les uns après les autres (…) Avec ce beau film, fier et douloureux, Thierry de Peretti ravive la mémoire d’une génération sacrifiée, la sienne.Sophie Joubert

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