Pour cette deuxième aventure de Jeff Gordon, les producteurs ont fait appel à Guy Lefranc (les premier et troisième opus, Des frissons partout [1963] et Ces dames s’en mêlent [1964], portent la signature du redoutable Raoul André). Probablement le meilleur épisode d’une série où le numéro « cigarettes, whisky et p’tites pépées » de Constantine commençait sérieusement à s’essouffler. Restent la présence de Guy Tréjan, le ravissant minois de Patricia Viterbo et la partition de Georges Delerue. À noter, la brève apparition de Nino Ferrer, également aperçu dahs l’oubliable Ces dames s’en mêlent. — Michel Azzopardi (Nouveau Guide des films de Jean Tulard, 1990-2005)

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