Jayne Mansfield, qui s’appelait Vera Palmer avant son premier mariage, voulut d’abord être une nouvelle Shirley Temple. Puis, après le traitement radical d’une décoloration en blonde platine, elle devint une sorte d’ersatz de Marilyn Monroe, dont elle copiait les mines mutines, les petits cris aigus, mais qu’elle battait au rayon des mensurations (…) Elle ne fit que des films secondaires et ne connut que quelques années de succès (…) La fin de carrière de Mansfield, rappelle Patrick Jeudy, fut un peu misérable : empâtée, à la dérive, l’actrice sans réelle filmographie mémorable continuait de fasciner la clientèle masculine des night-clubs miteux où elle se produisait avant de rentrer mettre au lit sa progéniture. C’est d’ailleurs au retour d’une de ces soirées que l’automobile de l’actrice percuta un camion et lui fit perdre la vie, le 29 juin 1967. — Renaud Machart

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