Le film est d’abord une jolie comédie de mœurs (…) Le marivaudage sentimental entre ces deux écorchés de l’existence est une réussite dans l’écriture, et Guédiguian retrouve le ton et la saveur des contes de Pagnol, auquel on ne cesse de penser, ne serait-ce que par le décor et l’accent marseillais, mais aussi pour toute une faune de personnages secondaires qui apportent la saveur au récit (…) Le petit monde de Guédiguian est ainsi composé de gens du peuple et d’ouvriers à qui le film est d’ailleurs explicitement dédié. C’est qu’au-delà de sa trame romanesque, Marius et Jeannette se veut ouvertement politique. Le chômage et la précarité d’emploi y sont dénoncés sans fioritures, l’humour pouvant être interprété moins comme la politesse du désespoir que moteur de l’espérance. — Gérard Crespo

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