L’une des images les plus frappantes du film consacré au maître du polar français est celle extraite du volet de Cinéastes de notre temps, en 1971. Melville, filmé dans sa propriété des Yvelines, s’empare de plusieurs planches de bois qu’il cloue sur ses fenêtres pour s’assurer qu’aucun fil de lumière ne saurait passer. Si la scène reste pittoresque, elle raconte pourtant l’expérience fondatrice du personnage melvillien – Alain Delon dans Le Samouraï, Lino Ventura dans L’Armée des ombres, Yves Montand dans Le Cercle rouge – seul, confiné et livré à ses peurs. Samuel Blumenfeld

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s