Heureusement, il reste Ken Loach, [qui] s’est penché sur la privatisation de British Rail […] On connaît la méthode: scénario issu d’une observation de première main, savant équilibre entre vie du groupe et vies privées, refus de caricaturer l’ennemi, acteurs tous inconnus, photo à grain et jeu naturaliste avec l’accent du coin. Le résultat est typiquement vivant et prenant, de nature à ouvrir les yeux de l’utilisateur béat des chemins de fer, globalisateur qui s’ignore. — Norbert Creutz

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