Deux éléments ont joué. Le premier élément était que je pensais depuis très longtemps à ce sujet ; il était donc bien mûr dans ma tête. Le deuxième [élément] était le principe de Serrault dans le rôle du chapelier. Je voulais faire ce livre de Simenon depuis plus de quinze ans, j’avais essayé de faire des adaptations, mais avec beaucoup de mal. Quand j’ai eu l’idée de Serrault et qu’il a accepté de faire le personnage, l’adaptation s’est faite tout simplement et de la manière la plus bête qui soit, c’est-à-dire en copiant le bouquin. C’est l’adaptation la plus fidèle à Simenon qu’on ait jamais faite. — Claude Chabrol, 1982.

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