Gina est un film dur, admirablement joué, fort bien dirigé par un metteur en scène dont on sent la poigne et le tempérament […] Les conditions de travail dans les usines de textile, la vie des danseuses envoyées par leurs gérants aux quatre coins de la province, la censure qui s’exerce contre un cinéma qui veut dire les choses telles qu’elles sont : voilà ce que Arcand connaît, voilà ce qu’il raconte dans Gina. — Serge Dussault, 1975.

Even if the vengeance story has been exploited nomerous number of times, the setting of the Quebecois winter and the approach of Arcand’s direct camera and multilayered script give it a fresh lecture here. — Cinephiliaque

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