
Ce qui frappe surtout, c’est ce sentiment d’étourdissement concentré en une déferlante de quelques années seulement. À travers ces images de Swinging London, de hordes de fans hystériques et de policiers dépassés, d’interviews où les Stones ont encore des airs juvéniles de chenapans, passe comme un parfum d’innocence du rock.
Jacques Morice